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🚛 Normes techniques et exploitation : poids, dimensions, chargement, marchandises particulières

Poids

Le code de la route fixe les poids maximaux. Véhicules isolés : 19 t à deux essieux, 26 t à trois essieux, 32 t à quatre essieux et plus. Ensembles de véhicules : 38 t jusqu'à quatre essieux, 40 t au-delà de quatre essieux. Un ensemble d'au moins cinq essieux peut circuler à 44 t dans les conditions prévues par l'art. R312-4 du code de la route. Des tolérances de poids s'ajoutent pour les véhicules à énergies alternatives, dans la limite d'une tonne, et pour les ralentisseurs, dans la limite d'une demi-tonne.

Dimensions

Largeur maximale : 2,55 m ; 2,60 m pour les véhicules à température dirigée dont les parois isolantes atteignent l'épaisseur réglementaire. Longueur maximale : 12 m pour un véhicule isolé, 16,50 m pour un véhicule articulé, 18,75 m pour un train routier. Un dépassement de charge à l'arrière impose une signalisation réglementaire.

Chargement, arrimage, répartition

Le chargement doit être disposé de façon à ne pas dépasser les poids par essieu, à ne pas masquer les feux et les plaques, à ne pas traîner ni tomber. L'arrimage se conçoit pour résister aux décélérations et aux accélérations latérales : sangles, cales, barres, chaînes, points d'ancrage. Une charge mal répartie surcharge un essieu alors même que le poids total reste réglementaire.

Marchandises particulières

Le référentiel exige de savoir mettre en œuvre les procédures relatives au transport de marchandises dangereuses (accord ADR : classes de danger, document de transport, signalisation orange, équipements de bord, conseiller à la sécurité), aux denrées périssables (accord ATP : engins isothermes, réfrigérants, frigorifiques, calorifiques) et au transport d'animaux vivants.

Entretien et contrôle

Le gestionnaire de transport doit organiser l'entretien périodique du parc, connaître les formalités de réception, d'immatriculation et de contrôle technique, savoir choisir les véhicules et leurs organes selon les besoins de l'exploitation, et prendre les mesures de réduction du bruit et des émissions.

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Questions d'exemple (35)

1. Quel est le poids total autorisé en charge maximal d'un véhicule isolé à deux essieux ?

  1. 19 tonnes
  2. 26 tonnes, valeur du porteur à trois essieux
  3. 32 tonnes, valeur du porteur à quatre essieux et plus
  4. 40 tonnes

L'art. R312-4 du code de la route fixe le poids total autorisé en charge du véhicule isolé à 19 t pour deux essieux, 26 t pour trois essieux et 32 t à partir de quatre essieux.

2. Quel est le poids total autorisé en charge maximal d'un véhicule isolé à trois essieux ?

  1. 19 tonnes, valeur du porteur à deux essieux
  2. 32 tonnes
  3. 26 tonnes
  4. 44 tonnes, valeur réservée aux ensembles d'au moins cinq essieux

L'art. R312-4 du code de la route porte le poids total autorisé en charge du véhicule isolé à 26 t lorsqu'il comporte trois essieux, contre 19 t à deux essieux.

3. Quel est le poids total roulant autorisé maximal d'un ensemble de véhicules comportant au moins cinq essieux ?

  1. 38 tonnes
  2. 40 tonnes, plafond des ensembles à quatre essieux au plus
  3. 44 tonnes
  4. 48 tonnes, valeur qui n'existe pas en circulation nationale

L'art. R312-4 du code de la route autorise 44 t pour les ensembles d'au moins cinq essieux ; en deçà, le plafond reste de 40 t, et de 38 t pour les ensembles à quatre essieux.

4. Quel est le poids maximal admis sur un essieu isolé ?

  1. 10 tonnes
  2. 13 tonnes
  3. 12 tonnes, valeur applicable aux seuls essieux non moteurs
  4. 19 tonnes, qui est le poids total du porteur à deux essieux

L'art. R312-5 du code de la route plafonne à 13 t le poids supporté par un essieu isolé ; ce plafond peut être atteint alors même que le poids total du véhicule reste réglementaire.

5. Un porteur à deux essieux pèse 19 t au total mais supporte 14 t sur l'essieu arrière. Est-il en règle ?

  1. Oui, le seul plafond opposable étant le poids total autorisé en charge du véhicule
  2. Non, le poids par essieu est dépassé même si le poids total est respecté
  3. Oui, une tolérance de cinq pour cent s'appliquant à la charge supportée par chaque essieu
  4. Non, mais l'infraction n'est constituée qu'au-delà de quinze tonnes sur un essieu isolé

L'art. R312-5 du code de la route impose un plafond par essieu indépendant du poids total : une charge mal répartie surcharge un essieu alors même que le véhicule respecte son poids total autorisé.

6. Quelle tolérance de poids s'applique aux véhicules utilisant un carburant alternatif ?

  1. Une tonne
  2. Deux tonnes, réservées aux véhicules à zéro émission
  3. Cinq pour cent du poids total autorisé en charge
  4. Aucune tolérance

La directive 96/53/CE modifiée admet une tolérance d'une tonne pour compenser le surpoids des technologies à carburant alternatif, portée à deux tonnes pour les véhicules à zéro émission.

7. Quelle est la largeur maximale d'un véhicule de transport de marchandises ?

  1. 2,50 mètres
  2. 2,60 mètres, réservés aux engins à température dirigée
  3. 2,55 mètres
  4. 3 mètres, seuil du transport exceptionnel

L'art. R312-10 du code de la route fixe la largeur maximale à 2,55 m, portée à 2,60 m pour les véhicules à température dirigée dont les parois isolantes atteignent l'épaisseur réglementaire.

8. À quels véhicules la largeur de 2,60 mètres est-elle réservée ?

  1. Aux véhicules de transport d'animaux vivants relevant du règlement européen sur leur protection
  2. Aux véhicules porte-engins et aux véhicules destinés au transport de matériels de travaux publics
  3. Aux véhicules à température dirigée dont les parois isolantes atteignent l'épaisseur réglementaire
  4. Aux véhicules dont la carrosserie a été réceptionnée avant l'entrée en vigueur du code de la route

L'art. R312-10 du code de la route réserve la largeur de 2,60 m aux engins isothermes, réfrigérants ou frigorifiques dont l'épaisseur des parois justifie ce supplément.

9. Quelle est la longueur maximale d'un véhicule articulé ?

  1. 12 mètres, longueur du véhicule isolé
  2. 15 mètres
  3. 16,50 mètres
  4. 18,75 mètres, longueur du train routier

L'art. R312-11 du code de la route fixe la longueur maximale à 12 m pour un véhicule isolé, 16,50 m pour un véhicule articulé et 18,75 m pour un train routier.

10. Quelle est la longueur maximale d'un train routier ?

  1. 16,50 mètres, longueur du véhicule articulé
  2. 25,25 mètres, longueur des ensembles modulaires expérimentaux
  3. 20 mètres
  4. 18,75 mètres

L'art. R312-11 du code de la route porte à 18,75 m la longueur maximale du train routier, contre 16,50 m pour le véhicule articulé ; ces valeurs reprennent la directive 96/53/CE.

11. Comment se calcule la charge utile d'un véhicule ?

  1. Poids à vide majoré du poids du carburant, du conducteur et de son équipement personnel
  2. Poids total autorisé en charge moins poids réel constaté au dernier pesage effectué
  3. Le poids total autorisé en charge diminué du poids à vide du véhicule en ordre de marche
  4. Poids total roulant autorisé diminué du poids à vide de la remorque attelée au véhicule

La charge utile est la différence entre le poids total autorisé en charge et le poids à vide du véhicule en ordre de marche : c'est elle qui détermine la marchandise transportable.

12. Un porteur a un poids total autorisé de 19 t et un poids à vide de 8,2 t. Quelle est sa charge utile ?

  1. 10,8 tonnes
  2. 8,2 tonnes
  3. 19 tonnes, soit le poids total autorisé en charge
  4. 27,2 tonnes, somme des deux poids

La charge utile s'obtient par soustraction : 19 − 8,2 = 10,8 t. Toute masse embarquée au-delà, palettes et emballages compris, constitue une surcharge sanctionnée par l'art. R312-4 du code de la route.

13. Un ensemble a un poids total roulant autorisé de 40 t. Le tracteur pèse 7,5 t à vide et la semi-remorque 6,8 t. Quelle charge utile ?

  1. 14,3 tonnes
  2. 33,2 tonnes, obtenues en oubliant le tracteur
  3. 32,5 tonnes, obtenues en oubliant la semi-remorque
  4. 25,7 tonnes

Le calcul retire les deux poids à vide du poids total roulant autorisé : 40 − 7,5 − 6,8 = 25,7 t. C'est ce chiffre, et non le poids total, qui détermine le chargement admissible.

14. Que désigne le poids total roulant autorisé ?

  1. Le poids réel de l'ensemble constaté lors du dernier passage sur une station de pesage
  2. Le poids maximal du seul véhicule tracteur lorsqu'il circule sans remorque attelée
  3. Le poids maximal de l'ensemble formé par le véhicule tracteur et sa remorque en charge
  4. Le poids maximal admis sur l'essieu moteur du véhicule tracteur, remorque attelée

Le poids total roulant autorisé, mentionné sur le certificat d'immatriculation, plafonne la masse de l'ensemble en charge ; il se distingue du poids total autorisé en charge propre à chaque élément.

15. Un chargement est concentré à l'avant de la caisse. Quel risque en résulte ?

  1. Une augmentation du poids total autorisé en charge, qui devient inopposable au transporteur
  2. Une surcharge de l'essieu avant, un allègement de l'essieu moteur et une perte de motricité
  3. Une réduction de la charge utile disponible pour le reste de la tournée de livraison
  4. Une usure accélérée des pneumatiques de la remorque, sans conséquence sur la conduite

Une mauvaise répartition peut dépasser le plafond par essieu de l'art. R312-5 du code de la route tout en respectant le poids total, et dégrade la motricité comme le freinage.

16. À quelle périodicité un véhicule de plus de 3,5 t est-il soumis au contrôle technique ?

  1. Tous les six mois, comme les véhicules de transport en commun
  2. Tous les ans
  3. Tous les deux ans
  4. Tous les quatre ans, puis tous les deux ans

Les véhicules de transport de marchandises dont le poids total autorisé excède 3,5 t sont soumis à une visite technique périodique annuelle, dont la validité conditionne la circulation.

17. À quelle périodicité un véhicule de transport en commun de personnes est-il contrôlé ?

  1. Tous les trois mois pendant les cinq premières années
  2. Tous les ans, comme les véhicules de marchandises lourds
  3. Tous les deux ans
  4. Tous les six mois

La périodicité semestrielle du contrôle technique des véhicules de transport en commun traduit l'exigence de sécurité renforcée qui s'attache au transport de personnes.

18. Quand un véhicule utilitaire léger neuf subit-il son premier contrôle technique ?

  1. Six mois après sa première mise en circulation lorsqu'il est affecté au transport public
  2. Un an après sa première mise en circulation, comme les véhicules de plus de trois tonnes et demie
  3. Deux ans après sa première mise en circulation, puis tous les ans ensuite
  4. Quatre ans après sa première mise en circulation, puis tous les deux ans ensuite

Les camionnettes n'excédant pas 3,5 t passent leur première visite dans les quatre ans suivant la mise en circulation, puis tous les deux ans, régime plus léger que celui des poids lourds.

19. Qu'est-ce qu'un contrôle technique routier au sens du droit de l'Union ?

  1. Un contrôle documentaire portant sur la validité du dernier procès-verbal de visite technique
  2. Un contrôle effectué en centre agréé à la demande de l'entreprise avant la visite périodique
  3. Un contrôle de l'état du véhicule effectué sur route, sans préavis, par les agents habilités
  4. Un contrôle de conformité effectué par le constructeur avant la première mise en circulation

La directive 2014/47/UE organise des contrôles techniques routiers inopinés des véhicules utilitaires ; un défaut critique peut entraîner l'interdiction immédiate de circuler.

20. Quelles sont les trois catégories de défaillances retenues au contrôle technique ?

  1. Apparentes, cachées et évolutives, selon le moment du constat
  2. Légères, moyennes et graves
  3. Mineures, majeures et critiques
  4. Réparables, irréparables et rédhibitoires, selon le coût

La directive 2014/45/UE classe les défaillances en mineures, majeures et critiques ; la défaillance critique interdit l'usage du véhicule sur la voie publique jusqu'à sa réparation.

21. Que doit faire une entreprise qui acquiert un véhicule d'occasion ?

  1. Faire procéder à un contrôle technique complémentaire dans les huit jours de la livraison
  2. Solliciter une réception à titre isolé auprès de la direction régionale de l'environnement
  3. Déclarer l'acquisition au registre électronique national des entreprises de transport
  4. Faire établir un certificat d'immatriculation à son nom dans le délai réglementaire

Le changement de titulaire doit être déclaré dans le mois suivant l'acquisition ; le certificat d'immatriculation porte les caractéristiques opposables du véhicule, dont son poids total autorisé.

22. Qu'est-ce que la réception par type d'un véhicule ?

  1. La procédure par laquelle un type de véhicule est reconnu conforme aux prescriptions techniques
  2. La procédure par laquelle un véhicule unique est autorisé à circuler malgré une non-conformité
  3. La procédure par laquelle l'acheteur constate la conformité du véhicule livré au bon de commande
  4. La procédure par laquelle un véhicule importé est admis à circuler après contrôle en douane

La réception par type porte sur un modèle et vaut pour tous les exemplaires conformes ; la réception à titre isolé concerne à l'inverse un véhicule unique, notamment après transformation.

23. Quelles sont les obligations générales relatives au chargement d'un véhicule ?

  1. Être couvert d'une bâche opaque afin de protéger la marchandise des intempéries et des vols
  2. Ne pas dépasser en hauteur le gabarit des ouvrages d'art situés sur l'itinéraire emprunté
  3. Ne pas dépasser les poids autorisés, ne pas masquer les feux et plaques, ne pas traîner ni tomber
  4. Être accompagné d'un bon de chargement contresigné par le préposé de l'expéditeur

Les art. R312-19 et suivants du code de la route imposent que le chargement ne compromette ni la stabilité, ni la visibilité, ni la signalisation du véhicule, et qu'il ne puisse ni traîner ni tomber.

24. Que doit-on faire lorsque le chargement dépasse de plus d'un mètre à l'arrière du véhicule ?

  1. Solliciter une autorisation de transport exceptionnel de première catégorie auprès du préfet
  2. Le signaler par un dispositif réfléchissant réglementaire, visible de nuit comme de jour
  3. Faire précéder le véhicule d'une voiture pilote équipée de feux spéciaux jusqu'à destination
  4. Réduire la vitesse maximale du véhicule à cinquante kilomètres par heure sur tout l'itinéraire

L'art. R313-32 du code de la route impose la signalisation du dépassement arrière de plus d'un mètre par un dispositif réfléchissant visible de nuit comme de jour.

25. Quel est l'objet de l'arrimage ?

  1. Faciliter le déchargement en positionnant la marchandise au plus près des portes du véhicule
  2. Répartir la charge sur les essieux du véhicule afin de respecter le poids maximal par essieu
  3. Protéger la marchandise contre l'humidité et les projections pendant le transport routier
  4. Empêcher le déplacement de la charge sous l'effet des accélérations et des freinages

L'arrimage vise à immobiliser la charge face aux forces d'inertie ; la directive 2014/47/UE et la norme EN 12195-1 en fixent les valeurs de référence et les moyens admis.

26. Quelle force le dispositif d'arrimage doit-il retenir vers l'avant, selon la norme de référence ?

  1. Cinquante pour cent du poids de la charge, valeur également retenue vers l'arrière et latéralement
  2. Quatre-vingts pour cent du poids de la charge, contre cinquante pour cent vers l'arrière et sur les côtés
  3. Cent pour cent du poids de la charge, aucune force résiduelle ne pouvant être tolérée vers l'avant
  4. Vingt pour cent du poids de la charge, le frottement assurant la retenue du solde

La norme EN 12195-1, à laquelle renvoie la directive 2014/47/UE, retient 0,8 g vers l'avant et 0,5 g vers l'arrière et sur les côtés : le freinage est la sollicitation la plus forte.

27. Quels moyens d'arrimage sont admis pour un chargement de palettes ?

  1. Le seul film étirable entourant les palettes, dès lors qu'il est appliqué en plusieurs couches
  2. Sangles, barres de calage, cales et chaînes, selon la nature et la masse de la charge
  3. Le seul poids de la charge, s'il dépasse la moitié de la charge utile du véhicule utilisé
  4. Des filets de protection accrochés aux ridelles latérales de la carrosserie du véhicule

La directive 2014/47/UE et la norme EN 12195-1 admettent le blocage, le cerclage, l'arrimage direct ou par le dessus ; le film d'emballage n'est pas un moyen d'arrimage.

28. Qui répond d'un arrimage défectueux constaté lors d'un contrôle routier ?

  1. Le seul destinataire, qui supporte les conséquences de l'avarie constatée à la livraison
  2. Le seul conducteur, qui accepte la charge en signant la lettre de voiture au chargement
  3. Le seul expéditeur, propriétaire de la marchandise au moment de sa mise à disposition
  4. Le conducteur et l'entreprise, ainsi que le chargeur lorsqu'il a réalisé l'arrimage

La responsabilité de l'arrimage est partagée : le conducteur vérifie avant le départ, l'entreprise organise, et le chargeur qui a procédé lui-même au calage répond de son intervention.

29. Quelle est la profondeur minimale des sculptures d'un pneumatique ?

  1. 1 millimètre
  2. 3 millimètres, valeur applicable au transport public
  3. 2 millimètres, valeur applicable aux véhicules lourds
  4. 1,6 millimètre

L'art. R314-1 du code de la route impose une profondeur d'au moins 1,6 mm sur toute la surface de la bande de roulement ; un pneumatique lisse constitue une défaillance majeure au contrôle.

30. À quelle vitesse le limiteur d'un véhicule de marchandises de plus de 3,5 t est-il réglé ?

  1. 80 kilomètres par heure
  2. 100 kilomètres par heure, valeur des véhicules de personnes
  3. 90 kilomètres par heure
  4. 110 kilomètres par heure

La directive 92/6/CEE modifiée impose des limiteurs réglés à 90 km/h pour les véhicules de marchandises de plus de 3,5 t et à 100 km/h pour les véhicules de transport de personnes de plus de 10 t.

31. Quel équipement doit se trouver à bord de tout véhicule de transport de marchandises ?

  1. Un gilet de haute visibilité et un triangle de présignalisation
  2. Un extincteur de six kilogrammes vérifié annuellement par un organisme agréé
  3. Une trousse de premiers secours conforme à la norme européenne en vigueur
  4. Un jeu complet d'ampoules de rechange et un dispositif antivol homologué

L'art. R416-19 du code de la route impose le gilet de haute visibilité et le triangle de présignalisation ; l'extincteur relève, lui, de la réglementation propre aux marchandises dangereuses.

32. À quelle périodicité un hayon élévateur doit-il faire l'objet d'une vérification générale ?

  1. Tous les six mois
  2. Tous les ans, avec la visite technique du porteur
  3. Tous les trois ans
  4. À chaque changement de conducteur affecté au véhicule

L'arrêté du 1er mars 2004 pris pour l'application du code du travail soumet les appareils de levage, dont les hayons élévateurs, à une vérification générale périodique semestrielle.

33. Que faut-il pour conduire un chariot élévateur sur une plateforme logistique ?

  1. Une attestation délivrée par le constructeur du chariot après une formation à son maniement
  2. Le permis de conduire de la catégorie correspondant au poids du chariot élévateur utilisé
  3. Une autorisation de conduite délivrée par l'employeur, appuyée sur une formation et une aptitude médicale
  4. Une habilitation délivrée par l'inspection du travail après examen des compétences du salarié

Le code du travail subordonne la conduite des équipements automoteurs à une autorisation de conduite délivrée par l'employeur, appuyée sur une formation et une aptitude médicale.

34. Quel est l'intérêt d'un plan d'entretien préventif du parc ?

  1. Exonérer l'entreprise de sa responsabilité en cas d'accident causé par un défaut mécanique
  2. Reporter la visite technique périodique du véhicule au-delà de son échéance réglementaire
  3. Diminuer la valeur comptable des véhicules et donc la base de calcul de l'amortissement
  4. Réduire les immobilisations imprévues et les défaillances constatées au contrôle

Le point G de l'annexe I du règlement (CE) n° 1071/2009 met l'entretien du parc à la charge du gestionnaire de transport : l'entretien préventif conditionne la disponibilité et la sécurité.

35. Quel accord international régit le transport routier de marchandises dangereuses ?

  1. L'accord ATP, qui vise les denrées périssables
  2. L'accord ADR
  3. La convention CMR
  4. La convention TIR, qui organise le transit douanier

L'accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route, dit ADR, fixe les classes de danger, les emballages, la signalisation et la formation des intervenants.

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